Une gouttière n’est pas un accessoire : c’est la pièce qui décide de ce que devient l’eau une fois qu’elle a quitté le toit. Mal dimensionnée, elle déborde ; mal pentée, elle stagne et gèle ; mal fixée, elle se décroche au premier hiver venteux. Sur les longues rives des hangars, ateliers et dépendances du Cambrésis, les gouttières Cambrai demandent des sections plus généreuses et des descentes multipliées, sans quoi l’eau finit par courir le long du bardage et attaquer les pieds de mur.
Le travail commence par un relevé simple : surface de couverture concernée, pente, nombre de descentes existantes, emplacement des évacuations au sol. À partir de là, la zinguerie Cambrai est façonnée : gouttières pendantes ou encaissées, naissances, dauphins fonte en pied de descente, bavettes et couvertines pour protéger les acrotères. Mario Duedal plie et soude le zinc lui-même, ce qui permet de traiter les angles et les longueurs particulières sans multiplier les raccords, principaux points de faiblesse d’une installation.
Faire intervenir un couvreur Cambrai plutôt qu’un poseur généraliste change surtout la manière dont la gouttière est raccordée à la couverture. Le bord de toit, la bande de rive et l’écran de sous-toiture doivent venir se terminer dans la gouttière, pas au-dessus ni derrière. C’est ce détail, invisible depuis le sol, qui évite les traces d’humidité sous la charpente quelques années plus tard.
Zinc naturel, aluminium laqué ou acier prélaqué : le choix se fait selon l’exposition, l’aspect recherché et le budget. Les interventions couvrent le remplacement complet, la reprise d’une descente cassée, le nettoyage annuel et la pose de crapaudines. Cambrai, Caudry, Solesmes et les communes voisines du Nord (59) entrent dans le rayon habituel, avec un devis gratuit établi après montée sur place.