Poser une fenêtre de toit n’est pas une opération de menuiserie, c’est un travail de couvreur. Tout se joue au point de rencontre entre le châssis et la couverture : si le raccord est mal exécuté, l’eau ne rentre pas le jour de la pose, elle rentre deux hivers plus tard, le long du chevron, loin du point d’entrée. C’est pour cette raison que chaque chantier commence sous le toit, avec un contrôle de la charpente, de l’écran sous-toiture et de l’espacement des chevrons.
Le déroulé est toujours le même. Repérage précis de l’emplacement en fonction de la hauteur d’allège souhaitée et de la circulation dans la pièce, dépose soignée des tuiles ou des ardoises, réalisation d’un chevêtre qui reprend la charge du chevron coupé, pose du châssis d’aplomb, puis mise en œuvre du raccord d’étanchéité adapté au matériau de couverture — tuile mécanique, tuile plate, ardoise ou bac acier. L’écran sous-toiture est recoupé et relevé dans les règles, jamais simplement percé.
Nous installons aussi bien des châssis à rotation que des modèles à projection, en version manuelle, à ouverture par barre de manœuvre ou motorisée, avec volet roulant ou store occultant. Sur les projets d’aménagement de combles, plusieurs fenêtres alignées demandent un calepinage préalable pour rester cohérentes vues de la rue : nous en discutons avant le devis, croquis à l’appui.
Remplacement d’un ancien Velux fatigué dont le joint ne tient plus, création d’une ouverture neuve, ajout d’un raccord après isolation : chaque pose de Velux fait l’objet d’un devis gratuit après visite, avec garantie décennale sur les travaux et un chantier laissé propre. Les déchets sont évacués, la couverture recontrôlée et l’étanchéité testée avant de quitter les lieux.